Parmis les plus anciens et les plus rares parchemins du monde sans nom, se trouve celui qui offre de nombreuses informations sur la race des Ents. Très peu de gens connaissent de près cette race ancestral.

Le parchemin des Ents provient directement des archives de la grande prêtresse d'Armélia, il se trouve desormais dans l'enceinte des hautes archives de Soléandre, à l'abris des malveillants.





Ecrits de la main d'Izaldarr vénérable Ent ayant jadis vécu dans les forêts d'Arcannis, forêts qui fûrent détruites par les bucherons orcs, L'Ent périt à l'instant même ou le dernier arbre fût tombé.

Description :


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La forme de mes semblables était semblable à celle d'un Troll géant, de haute taille, vingt pieds au moins, très robuste, avec une haute tête et presque pas de cou. La peau des Ents était faite d'une fine écorce verte et grise. Les Ents étaient certainement supérieurs aux Elfes et aux Hommes, car ils ne se souciaient pas de leur propre personne, ils avaient une très longue longévité et gardaient l'esprit fixé plus durablement sur les choses. Les Ents étaient très réfléchis et assez lents, car le temps était pour eux une donnée assez relative.

Le poids d'un Ent varie enormément en fonction de la taille, de l'âge...Etant plus robuste que le plus solide des arbres il est normal qu'il soit imposant à la vue d'un petit humain.


Les Ents restaient près de leurs arbres qu'ils soignaient avec amour et voyaient les peuples aller et venir sans trop s'inquiéter des affaires du monde. Ils se mêlaient rarement des guerres du monde sans nom et nul ne se souciait jamais de leur existence.


Les Ents sont des êtres dotés de la parole et doués pour les langues. Ils avaient appris les langues d'autres peuples comme l'elfique, l'humain et bien d'autres encores mais ils s'étaient aussi fabriqués leur propre language, à la fois lente, sonnante, agglutinante, répétitive et luxuriante ; cette langue est mentionnée sous le terme "entique"

Les Ents, les Gardiens d'Arbres étaient les bergers de tous les êtres ne pouvant se mouvoir.

Les femmes-Ents ressemblent plutôt aux arbres fruitiers, elles sont nettements plus grandes, et adorent les jardins elfiques. Les fruits servent de nourriture aux petits Entures, le fruit possèderait des propriétées extrèmements enrichissantes.


Au commencement :


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Au tout début, la création de cette puissante race fût la conclusion d'une rencontre des plus belles, celle de la Nature et de la vie, avec la force des forêts millènaires. Nul n'est témoin à ce jour, de cette rencontre divine.

Au commencement les Ents et les Femmes-Ents étaient réunis dans seulement quelques vastes forêts. L'union de la force d'Armélia et d'Arbros offra aux arbres et aux plantes des représentants auprès du monde sans nom. Par l'immense sagesse de la déesse mère, elle pressentit que les Hommes et les Nains allaient abattre de nombreux arbres pour leurs constructions, et que ceux ci ne pourraient pas se défendre. Ainsi ils donnèrent la conscience aux Ents. Ceux ci pourraient se déplacer et plaider la cause des arbres. Les premiers Elfes que les Ents rencontrèrent riaient et parlaient entre eux. Les Ents n'avaient jusque là besoin d'aucune parole pour exprimer que le vent soufflait dans leurs branches ou que la pluie tombait. Armélia les avaient fait curieux, et ils se montrèrent aux Elfes. Ils ne furent pas effrayés, et enseignèrent leur langue aux Ents, qui se révélèrent habile dans l'art d'apprendre et parler. Très vite, ils se forgèrent une autre langue à eux, ressemblant aux vrais bruits de la nature et pouvant être comprises des arbres eux-mêmes. Dès lors, les Elfes venaient assez souvent dans la forêt. Les Ents avaient une grande sagesse mais ils ne s'intéressaient guère aux conflits opposant les Elfes, les Humains, les Nains ou les Orcs.


Puis les Elfes repartirent, et les Ents restèrent dans la forêt. A cette époque, tout était différent. Les Ents et les Femmes-Ents étaient ensemble, et les Ents et les arbres vivaient et mouraient à la même vitesse.


L'âge d'Or des Ents :


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Les forêts étaient pleines d'Entures qui jouaient avec vitalité. Au cours des années les centres d'intérêt les Ents et les Femmes-Ents s'éloignèrent. Ils préféraient marcher sous l'ombrage des arbres, alors qu'elles passaient leur journée dans les clairières et les abords de la Forêt. Elles aimaient les jardins qu'elles faisaient et les herbes courtes.

Au fur et à mesure du temps, des époques, la race prospérait lentement mais surement ! Aucune race n'aurait osé l'affrontement, avec des créatures capables d'arracher des rochers sous terre pour en faire des projectiles puissants et destructeurs.

Les Ents furent de plus en plus nombreux, et avec le temps en allier, ils protégèrent les forêts voisines, ainsi que les autres du monde sans nom.

Un conseil des Ents pouvait perdurer plusieurs années rien que pour prendre une décision, mais cela n'empêcha pas la race de prospérée.

L'Aube d'une fin proche :


Bien vite les Ents et les Femmes-Ents se séparèrent pour vivre chacun de leur coté. Ils étaient chacun persuadés que leur mode de vie était le meilleur. Il ne faut pas croire cependant qu'ils ne s'aimaient plus. Ils se rendaient visite et se voyaient souvent. Quand ils étaient ensemble, les oiseaux et les petits animaux de la forêt savaient éloigner les indiscrets et la forêt semblait revivre comme le premier jour du printemps.

Puis les Femmes-Ents partir un peu plus loin parce que leur jardin aux abords de la forêt était terminé et qu'elles voulaient voir les plantes dont les Elfes leur avaient parlés. Les Ents leur rendirent visite moins souvent, mais avec régularité.

Les femmes-Ents toujours plus loin, de par une passion sans limite, fûrent perdu à la connaissance des Ents.

Le peuple Entique ne pouvait croitre car ils n'avaient pas d'Entures (enfants). Les légendes parlaient souvent de la disparition des Femmes-Ents. Les Ents aimaient les forêts tandis que leurs femmes préféraient les jardins. Au fil du temps, ils s'étaient perdus de vue et chacun finit par ignorer où se trouvaient les uns et les autres. Ainsi, durant bien des siècles, les Ents n'eurent plus de descendance.

La Forêt était très étendue, et certains Ents étaient partis faire de longues promenades. Le Conseil des Ents se mit d'accord pour partir à la recherche des Femmes-Ents. Ils réunirent tous les Ents de la Forêt, mais les alentours étaient agités car les guerres se préparaient et ils durent rester afin d'empêcher les autres races de brûler des arbres pour les armées. Quand ils furent sûr qu'aucun arbre ne risquait plus rien, ils partirent en laissant quelques Ents derrière eux. Ils traversèrent le plateau proche de Soléandre, ainsi que la vallée d'Anduiss. Passés quelques collines, ils arrivèrent sur le lieu où les Femmes-Ents étaient la dernière fois, jadis.


Une sombre époque :



Autour d'eux, il y avait plus d'hommes qu'ils n'en avaient jamais vu. Mais presque tous étaient morts. Des armes, arcs, haches ou épées jonchaient le sol comme un tapis d'aiguilles de sapin. Aucune Femme-Ent n'était visible et les Ents connurent une grande tristesse. Ils posèrent des questions aux rares Hommes hagards qu'ils rencontraient, mais personne n'avais vu les Femmes-Ents. Cette terre était dévastée, et la tristesse des Ents était si grande qu'Armélia la perçue et se jura de ne rien faire repousser sur cette Terre maudite, afin qu'elle soit le témoin de la tristesse des Ents. Les légendes disent qu'Armélia aurait demandée à Arbros où étaient passé les Femmes-Ents, mais ce qu'il lui dit lui mit encore plus de tristesse au coeur. Ce fut des larmes acides qui tombèrent sur le pays de Dagorlass. Ce pays qui deviendrait plus tard le Marais Acide ne porterais plus jamais d'arbre.

Les Ents rentrèrent chez eux, accablés. Ils ne savaient que faire. Alors ils envoyèrent les moins désespérés à la recherche des Femmes-Ents, dans toutes les directions. Mais aucun ne revint sans doute pris pour un futur manche à balaie...

Puis les premiers Ents se mirent à mourir. Les Entures les plus jeunes étaient devenus adultes, et ils prirent peur de disparaître. Le Conseil des Ents se réunit à nouveau, mais ils ne trouvèrent aucune solution.

L'Espoir d'une survit :



C'est alors qu'Armélia à nouveau rendit visite en personne, face au conseil, tel un rayon de lumière perçant un nuage. La tristesse laissa place à l'espoir.

Armélia jetta un sortilège puissant sur les quelques rescapés, ils furent doués d'une vie immensément longue, le temps n'aura nul effet sur eux, car la vie jaillira à chaque battement de sève en eux.

Une ultime création de la déesse mère serait un étrange lutin invisible à tous regards, n'ayant aucune aura, ne laissant jamais de trace. Ce lutin d'un genre nouveau aurait la force d'offrir vie à un Arbre vénérable à chaque perte d'un Ent sur ce monde.

A ce jour, nul ne peut prouver son existence. Malgrè cette création, les Ents regretteront à jamais, la vision d'une ravissante femme-Ent.

Dans l'espoir que ces quelques mots raconteront l'histoire d'une triste race en perdition, ne priant uniquement pour ceux jadis, ayant périt en sauvant l'essence d'une forêt, d'un arbre, une vie.


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A la fin du parchemin, une représentation de grand talent, de la déesse mère, laisse perplexe les experts, est-ce elle la divine mère nature ? Ou est-ce la, qu'une simple imagination de notre artiste, Izaldarr ?


Source d'information à la conception d'un tel parchemin : Tolkien, Donjon et Dragon (et les variantes de ce type de "livre jeu" sur feuilles), La 4eme prophètie (Sans doute d'autres jeux)...(m'arrète là pour les exemples, merci de votre lecture.)