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Version complète : Temple du roliste
Cité de Soléandre > La Cité de Soléandre > Le Quartier des Temples
traersa
Dame Traersa revint vers le temple du roliste, elle portait une magnifique robe pourpre et était encadrée de ses quatre gardes du corps... Ce lieu lui rappelait tant de paisibles reunions avec ses amis mais également des rencontres. Ce lieu devait absolument être restauré et son abandon n'avait que trop duré. Lorsqu'elle rouvrit la porte à double battant et entra dans la cour précédent le petit temple, elle se rendit compte des dégâts qu'avait provoqué le cataclysme. Les fontaines avaient été brisé, toutes les plantes avaient été brulées.
Elle commença donc a psalmodier et tout commenca à reprendre sa place comme si rien ne s'était passé. L'eau se remit à couler par les fontaines, reprenant son chemin entre les sentiers qui les enjambés à l'aide de petits ponts en bois...

Traersa continua donc à avancer avec un grand sourire, elle retrouvait enfin une partie de son petit coin de paradis...

Une fois dans la pièce principale elle recommença à psalmodier pour tout remettre en bon ordre... Une fois cela fait, elle alla se lover dans une des alcôves qui avait retrouvé toute sa beauté originelle. Quelques secondes plus tard elle s'endormit, les sorts pour restaurer le temple l'avaient bien plus épuisé qu'elle le pensait. Mais désormais le temple était rouvert à tous

Les Quatres femmes blondes se séparèrent deux restèrent aux cotés de leur maitresse, pendant que les deux autres allaient se mettre de chaque coté de la porte principale. Quelques minutes plus tard des hommes en armes entrèrent et déposèrent d'énormes caisses dans l'arrière salle, puis ils repartirent discretement...
Rincevent
Un gnome vetu de noir entra et observa le temple...

Cela faisait longtemps.... tellement longtemps...

Il fit le tour du temple, farfouillant partout, cherchant les recoins et passages secret

Tout est comme avant, je pense que cette fois çi je viendrait plus souvent

il monta sur les poutres et attendit que la Dame se reveille, ou que d'autre personne rentre
traersa
Dame Traersa se réveilla, et fut ravie d'apercevoir le gnome, ainsi il avait survécu au cataclysme. Elle se releva et se dirigea vers le gnome :

" Seigneur Rincevent que je suis contente de vous revoir, je suis heureuse de constater que vous n'avez pas oublié cet endroit."


La conversation continua comme si rien ne s'était passé depuis leur dernière rencontre, puis au bout de quelques minutes Traersa se rendit compte qu'elle avait manqué à toutes les lois de la politesse, ils étaient restés debout et n'avaient rien à boire, elle se précipita donc dans l'arrière salle et en revint avec deux belles chopes de bières naines. Ils purent ainsi reprendre leur conversation autour d'une table et d'une boisson, en attendant d'autres arrivants.
Barsch
Une sombre créature poussa les portes du temple du roliste. Ces dernières grincèrent suite a leur mauvais traitement et allèrent s'écraser dans la paroie du mur. Une aura d'un rouge flamboyant entourait l'individu, lui donnant une apparence diforme et méconnaissable, il ne semblait pas marcher, mais plutôt s'étendre tel un feu de prairie.

Les deux gardes se retournèrent suite a cette violente intrusion. La chose cessa de bouger, prenant désormais une forme plus déterminé, qui semblait toutefois instable. Finalement, l'aspect de la créature ce fit plus claire. L'individu portant un long manteau grisâtre complèter par un capuchon de satin rouge bredouilla quelques mots d'excuses en levant les mains a hauteur de son torse pour signifier que ce geste n'était qu'un simple accident. Constatant la beauté des 2 jeunes femmes qui gardait l'antre de ce temple, le Seigneur fixa l'une d'elle longuement. Cette dernière baissa rapidement les yeux après avoir vu le reflet du regard de l'homme qui semblait bien loin dans les ténèbres de son acoutrement. Son oeuil gauche scintillait tel un rubis tandis que le second était d'un bleu aussi profond que les océans connu de cette terre. Ce mélange ne refletant qu'une parcèle de son passé n'inspirait pas que la curiosité, elle fesait croitre en ceux qui le dévisageait, un bref mais tout de même présent, sentiment de peur.

Après s'être délecté de la réaction de la jeune femme, la créature suivi le chemin, déambulant a travers le temple, étant venu chercher son dût.

Décidement, cet endroit ressemble quelque peu au temples d'armélia, toutefois, le fait qu'il soit clos lui donne, un certain charme.dit-il pour lui-même.

Cherchant aussi loin qu'il le pouvait du regard a travers le temple, il ne put trouver l'objet de sa convoitise. Perdant alors patience, Barsch s'écria alors.

Ou es-tu, TRAERSA!?
traersa
Traersa était toujours entrain de discuter avec le seigneur rincevent, lorsqu'un violent bruit sourd leur parvient, prestement les deux gardes du corps se dirigèrent vers leur maitresse qui avait déjà pris pour destination l'origine du trouble. Puis tous purent entendre l'exclamation

ou es tu Traersa?

Le voix était puissante et semblait refletter une certaine impatience. Traersa accelera donc le pas pour appercevoir la silhouette qui l'avait ainsi interpellé, de stature impressionnante, il se dégageait de sa personne une impression de puissance. Bien qu'il se contenta de dévisager l'une des gardes du corps, celle ci avait saisi son arme avant de baisser les yeux. Son amie de l'autre coté de la porte semblait elle aussi prete a intervenir. Ne voulant nullement envenimer les choses dans cette endroit dédié à la bonne humeur, Traersa demanda :

Qui etes vous seigneur? Je ne crois pas vous avoir déjà rencontré, mais je vous souhaite malgrés tout la bienvenue dans ce temple, peut etre souhaité vous venir avec nous boire une biere et nous raconter la raison de votre venue...
Barsch
Suite a l'invitation de traersa, la créature dévoila ses crocs. Il ne sembla pas réellement, a prime abord, avoir un certain penchant pour ce genre d'invitation. Il lui lança alors d'un ton irrité.

Vous vous moquez de moi j'espère? Vous devriez pourtant connaitre la raison de ma venue en ce lieu. Vous êtes celle qui m'y avez invité.

Sur ces paroles, il lui brandit une missive portant effectivement son sceau. A la suite de quoi, il lui tourna le dos, tout en gardant la lettre appuyé sur son épaule pour qu'elle reste bien en vue.

Peut-être me suis-je trompé sur votre compte. D'ailleurs, je n'ai vue nul part le gaillard qui avait attiré mon attention, vous savez...il détourna la tête, laissa seulement entrevoir a la jeune femme son oeuil rougeoillant, ce démon.

A l'instant ou il prononça ce mot, le papier s'enflamma, laissant place a la copie d'une autre lettre qu'il lacha. Cette dernière fut porter par un souffle qui semblait emmaner de l'inconnu, qui lui fesait pourtant toujours dos. Elle resta suspendu a la hauteur du visage de la jeune femme afin qu'elle puisse la lire.

Il me fera grand plaisir de vous rencontrer au temple du roliste. J'attends d'y faire votre rencontre avec grande impatience. Si vous voulez discuter autour d'une table et d'une chopine, soit, mais je vous averti, la bière naine est mon péché mignon.

Seigneur des terres de Dresdohlt et Grand prêtre d'Eras,

Alors que Traersa lisait les dernières lignes, une tache de sang apparu au bas de la page, formant ainsi une patte de loup qui était en fait l'emblême de celui avec qui elle avait tenu quelques missives dernièrement.

Vous devriez probablement vous renseigner sur l'allure des gens a qui vous envoyez vos petite lettre a l'avenir, très chère.

Il lui fit alors de nouveau face, retirant sa capuche. Le Wolfen dévoilait pour la première fois son visage a la jeune femme. Cette fois, il affichait un sourire moqueur. Les poils recouvrant sont corps et sa tête était d'un blanc éclatant. Chose peu commune quand on pense que les Wolfens on la facheuse habitude d'agir en vrai cochon. Mais comme toute règle, il y avait des exception et Barsch était l'une d'elle. Sa magnificence pourtant ne servait que de parure a ses tendances, mais elle le découvrirait probablement d'elle même.

Alors, vous voulez toujours m'offrir cette bière?dit-il d'un ton plus jovial. Cela reste a mon humble avis, la meilleure façon de faire connaissance.
Chevalier KoWeS
Le chevalier noir continué de se promener dans le quartier des temples ...
Il arriva devant le temple du roliste...

Son épée lui dit:

"- Temple du roliste ... C'est quoi encore ce bâtiment inutile ? Ils aiment perdre leur temps les Soléandrins..."

KoWeS lui répondit:

"- Il faut bien que certains trouve un but à leur vie..."

C'est alors que le chevalier noir y pénétra...

Il y reconnu Rincevent et Traersa mais pas le dernier personnage...

Son épée pris la parole:

"- J'aime quand c'est un ruine !"

KoWeS dit alors:

"- Ca lui donne un air sympathique..."
Rincevent
Rincevent aperçu le Chevalier Kowes

Tient... Notre cher Paladin... Sans but... errant dans les temple, surment a la recherche de l'ame de son fils.... Tu devrais chercher dans un temple maudit... ou au cimetiere.

Je voit que tu porte encore ton épée qui parle soi-disant dans ta tete... que te dit-elle? Ooooh un gnome comme c'est mignon... tue le comme j'ai forçé ton fils a combattre un dragon...

Que fait-tu ici sinon? Quel mauvais vent te porte? je ne te souhaite pas la bienvenue Paladin dechu...
Tu nous apporte que violence et malheur... Vas t'en, et vite.

Sur ce le gnome tourna le dos au chevalier pour souhaiter la bienvenue au Wolfen
Chevalier KoWeS
Le chevalier noir fulmina en silence...
Il prit son épée et dit:

"- Ne jamais tourner le dos à un homme armé... NE JAMAIS parler de mon fils ainsi !"

KoWeS donna un coup au sol:

"- RETOURNE-TOI QUAND JE TE PARLE!"

Le gnome ne bougea pas...

Son épée pris la parole:

"- N'attend pas qu'il se retourne, tue le rapidement puis occupe toi des deux autres !"

Le chevalier noir s'avança vers le gnome, pris son élan et lança un coup vers le gnome...

Mais à ce moment là une chose improbable se produisit, le chevalier noir disparue...
Egla
Egla entra en titubant à ce moment et s'écria toute fière.

Non mais! Hic! J'allais pas le laisser vous faire du mal! Hic! Donc plouf! Disparu! Où? je sais pas!

La jeune femme salua dame et seigneurs puis, toujours vacillante, s'assit sur l'un des bancs du temple.

Il se prend pour qui le chevalier à l'épée qui parle!

La conseillère sortit une fiole et but le breuvage.

C'est fin! C'est très fin! Ca se boit sans soif!

Egla tendit la fiole à Barsch et dit.

Tiens! Goute, c'est de la liqueur des volcans!
traersa
Traersa observa le seigneur Barsch s'avançait vers elle et fit signe à ses gardes du corps de ne pas intervenir, puis il abaissa sa capuche révélant sa vrai nature. Un Wolfen décidément cela devenait de plus en plus intéressant.

Puis Kowes entra et leva son arme vers Rincevent, alors que Traersa se précipitait pour aider son ami.... Le chevalier disparut, laissant place à dame Egla.

" Dame Egla quelle joie de vous voir, d'autant plus lorsque vous tirez un ami d'un si mauvais pas....
Quand à vous seigneur Barsch je suppose que vous auriez préféré voir le seigneur Althair ou le seigneur Kaelith, mais sachez que nous ne prêtons que peu d'importance à l'apparence des personnes que nous côtoyons. Si vous vous renseignez vous vous apercevrez que nous avons fait des choses qui peuvent paraitre contraire à ce que l'on pourrait attendre au vue de nos origines... Bref cela n'a que peu d'importance, que choisissez vous : Vous entrez avec nous en les attendant ou vous préférez les attendre ici?"
Sans attendre de réponse, Traersa se tourna vers dame Egla et tout en se dirigeant vers le temple, elle lui demanda :
" Vous entrez avec nous, Vous pourrez ainsi me dire comment vous vous portez et comment se porte votre royaume..."
Kaelith Acnaelith
Les ombres parurent s'épaissirent un instant, si bref que seuls les plus attentifs se rendirent compte de la brusque froidure de l'atmosphère. Le seigneur Kaelith s'avançait, venant du fond du temple, quelques filaments de l'obscurité qui l'avait amenée là s'attardant encore sur les pans de sa cape rouge de sang. Arrivé à hauteur de Dame Traersa, il s'agenouilla et lui baisant la main déclara:

"Comment vas-Tu, Ô ma Chère Amie ?
Devant le sourire amusé de la Visionnaire du Sang, il se redressa et continua son entrée, accompagnant ses paroles d'un rictus de prédateur.
- Tu ne m'avais pas parlé de tant de gens et beaucoup plus d'une bonne bière naine autour d'une bonne table. Et se retournant vers Dame Egla, puis vers Barsch et revenant vers la première en s'approchant pour la saluer d'une plus civile manière: Quoique la compagnie soit fort agréable,(à Barsch) intrigante,(à Egla) mais vraiment charmante.

- Revenons à des choses bien plus sérieuses, les Limbes dessèchent quelque peu ma gorge, serais-Tu devenus, Traersa, de ces hôtes qui laissent leurs invités dépérir par la soif sans le moindre secours ?"
Rincevent
Le seigneur Rincevent acceuilli Dame Egla et Sieur Kaelith

Merci Dame pour votre aide... ce chevalier a tourné son esprit vers la folie je le crains....
Et je suis de l'avis de Sieur Kaelith... une petite collation ne serait pas de refus
Egla
Egla écoutait tout le monde mais n'entendait rien. Elle prit sa tête entre ses mains.

J'ai mal...hic...à la tête. Je crois que...hic...j'ai trop bu.
Kaelith Acnaelith
Kaelith prend délicatement le bras d'Egla, la guidant vers une chauffeuse où elle serait plus à l'aise ... et où les vertiges de l'alcool risqueraient moins d'avoir des effets néfastes sur son équilibre.

"Si vous vouliez bien prendre un siège, ma Dame, vous vous sentiriez probablement plus à l'aise.
Le démon profite de l'occasion pour tirer un autre fauteuil auprès de la conseillère aux cultes et s'installer à ses côtés. Puis, se tournant vers les autres Dames et Seigneurs présents:

Si vous désirez prendre place, il reste je pense quelques places."
Kaelith désigne les fauteuils libres autour d'Egla et de lui-même.
Egla
Egla releva la tête, sourit au seigneur qui lui était inconnu et le suivit jusqu'à un autre siège. Silencieuse, elle déclara soudainement.

Vous avez pas une potion ou quelque chose qui ferait disparaître ce maudit mal de tête. J'ai l'impression que mon coeur s'est logé dans mon crane.
Barsch
Barsch prit la fiole qu'Egla lui tendait et bu le reste de son contenu d'un trait. Il grimaça d'abord, mais il s'agissait plutôt d'un réflexe du a sa consommation habituelle de boisson forte des plus étranges. En fait, il eu un rictus de satisfaction suite au passage de cette douce liqueur dans sa gorge.

Egla, je n'ai pas la moindre idée d'ou vous avez pris ce truc, ni même si c'est ça qui vous a mis dans cet état, mais je sens que je vais passer un bon moment! Tout ce qu'il manque, c'est plus de bière.

Barsch se dirigea alors vers le siège aux cotés de Kaelith et se présenta.

Mon cher, je sens que j'ai fait la bonne chose en me présentant en ce merveilleux lui ce matin, il est peut-être un peu tôt pour boire mais, qu'a cela ne tienne.

Sur ces brèves paroles, il leva son verre, qui en fait était absent.

A la notre, et a ses merveilleuse dame qui nous tiennent si bien compagnie.

Voyant qu'il était le seul a trinquer, il les encouragea a faire de même. Lorsqu'il constata qu'il ne réagissait toujours, il claqua des doight de sa main libre.

Vous n'êtes pas drôle, il suffit de me faire un peu confiance, du moment que vous n'avez pas les mains molles.

Dans sa main levé ainsi que sur le bras des différentes chaises de la pièce, apparu un verre dans lequel il y avait une liqueur verdâtre qui brulait. Après quelques secondes, Barsch passa la main au dessu de celle qui se trouvait dans sa main et l'éteignit. Il la bu donc sur le champ, puisque le verre ne contenait qu'une petite rasade.

L'important, c'est de l'éteindre, autrement, bah vous risquez de finir comme mon oncle. Et puis, faite attention, c'est très bon, mais vraiment très fort...

Se tournant vers Egla, il ajouta.

Le votre contient un truc, je ne sais plus, sa devrait vous remettre sur pieds ou bien, enfin vous verrez...
Egla
Egla regardait Barsch droit dans les yeux et beugla.

Tu ne vois pas que j'ai mal partout. Et toi, tu veux me faire encore boire! Je suis malade! Et j'ai envie de vomir!

Il est vrai que la jeune femme était correctement amochée. Elle avait prit des fioles de vin de messe dans le temple d'Eras en l'absence de ce dernier lors d'une cérémonie et avait bu l'une d'entre elles. Les effets de l'alcool avait été si rapide, et le liquide, un tel addictif, qu'Egla avait presque bu la totalité de la réserve du Temple. La conseillère murmura.

Pourquoi mon verre est différent? Qu'est ce qu'il y a là dedans?
Oreste
Oreste entra dans le temple, et, apercevant Egla, il se figea.

-Ma parole, conseillère, vous êtes saoûle! Mon grand-père a fait entreposer son vieux vin de messe au temple d'Eras, car ses caves étaient pleines, et un prêtre est venu nous dire que, tous comme les autres sortes du vin du temple, nos crus avaient été proprement dévalisés! Alors ce serait vous! C'est du joli, ah mais! Encore une chance que ce ne soit pas Natugrove qui vous ait trouvé. Vous auriez passé un mauvais quart d'heure. Il y travaille, à trouver du bon vin! Alle, approchez, que je vous emmène au temple d'Arbros. Vous y cuverez votre vin!

Il s'approcha de la jeune femme et lui tendit le bras. Il était atteré devant l'état d'Egla, mais aussi amusé. Et il trouvait étrange de trouver la forte femme en position de faiblesse.

-Se donner en spectacle ainsi, si ce n'est pas malheureux. Allez, debout!!
Egla
Egla était devenue rouge de honte et de colère.

C'est de ta faute de toute façon si je bois! Si tu n'étais si...

Avant d'ajouter un mot, la jeune femme prit le verre que Barsch lui tendait. Elle l'ingurgita pensant qu'un peu d'alcool, lui donnerait du courage. Cependant, il s'avèra que la mixture était une potion curative contre l'excès d'alcool et que cette potion avait des effets secondaires, il agissait comme un elixir de vérité
.

...

Egla ne put terminer sa phrase. Troublée, elle se leva. Elle marcha sans tituber. Puis instinctivement prit le bras d'Oreste. Apres quelques pas vers le temple d'Arbros, elle lui.

J'ai bu parce que je suis triste par votre faute.

La conseillère était abasourdie pourquoi avait-elle dit ça! Pourtant, il s'avérait que c'était la vérité.
traersa
Traersa observa le verre qui venait d'apparaitre dans sa main et qui etait toujours en flamme, puis elle vit barsch eteindre son contenu puis le boire d'un trait. Au vue de la quantité, elle se dit qu'elle ne craignait pas grand chose, c'est donc confiante qu'elle eteignit l'alcool puis le but en une rasade. Elle sentit alors immediatement les effets de l'alcool, elle n'avait jamais rien bu de si fort...

Seigneur Barsch que contenait ce verre?

Messieurs vous devriez gouter apres avoir bu cela vous verrez qu'il ne fait pas froid à soléandre, bien au contraire...

Barsch
Barsch était déjà à demi ivre lorsqu'il entendit la voix de Traersa, semblant venir de s'y loin tout en étant si proche à la fois.

Plait-il? Oh, oh oui, la mixture, hum et bien...

À vrai dire, il ne s'en souvenait que très vaguement, la recette changeant de fois en fois il ne pouvait se faire très clair à ce sujet mais tenta de satisfaire au mieux la curiosité de la jeune femme.

Si je ne m'abbuse, elle contient une pincé de cannelle et de gingembre. Ajoutez-y un peu de Midori ainsi que l'essence de fleur que vous ne trouverez qu'à l'Observatoire d'Eras et le tour est joué. Pour le gout, vous pouvez ajouter l'essence de votre choix... Du moment quel n'est pas, toxique, vous savez, ce fin mélange est des plus capricieux, je vous conseil donc d'utiliser les services d'un gouteur si vous le concocter pour la toute première fois. J'utilise généralement les fleurs bleu, les Trisilis, et les fleurs jaune, soit les Verla du temple. C'est pourquoi le mélange est d'une couileur verdâtre. Le flambé n'est qu'une option, mais je trouve que ce détail rehausse le gout d'un cran. À vous de voir, du moment que vous ne toucher pas par m'égarde aux Pralens, ces merveilleuses fleurs jaunes ressemblant en tout point au Verla, exception faite qu'il y aie de tout petit point rouge sur ses pétale, transformant ce délicieux breuvage en poison mortelle.

L'espace d'un instant, l'idée de faire cette concoction toute spécial pour Natugrove lui traversa l'esprit. Il la chassa toutefois rapidement, puisque malgré son penchant pour les bassesse, il aimait les coups direct et sans hypocrisie. De plus, il n'avait pas revu le Grand prêtre d'Arbros depuis le cataclysme, peut-être avait-il changé. Un rien pas grand chose ferait déjà en sorte que cet homme soit beaucoup plus agréable à cotoyer.

Je dois toutefois vous avertir qu'il se pourrait bien que vous ayez les idées qui se bouscule suite à l'ingurgitation de ce breuvage, il agit comme stimulant et comme sérum, comme en a fait l'expérience Egla. Son verre contenait la même chose que nous, seulement, j'y avait ajouter un colorant, la laissant croire qu'il s'agissait d'une toute autre chose. Comment nomme-t-on cela déjà? Ah oui, l'effet placebo. Malheureusement pour elle, les nausée vont probablement vite revenir, espéront simplement qu'Oreste aura bon soin d'elle...
Kaelith Acnaelith
Kaelith regardait alternativement son verre et le Seigneur Barsch. En effet, de fortes odeurs d'alcool et d'autres substances dont le bénéfice sur l'organisme restait à prouver émanaient des verres de l'assistance.

"Eh bien, faisons-y honneur!" se dit-il, avant d'avaler d'un trait le contenu de son verre, préalablement flambé. Le liquide brûlant s'écoulait dans sa gorge, répandant sa chaleur et ses arômes. A sa grande surprise, il n'était pas plus indisposé que cela par la puissance de la boisson.

*Ça a du bon de revenir du 4ième cercle*, pensa-t-il, *ce corps a au moins le bénéfice de la robustesse, s'il n'est plus le support d'aucune âme.*

Kaelith leva son verre en direction de Barsch.
"Très gouleyant Seigneur Barsch, Un peu fort mais savoureux."

Barsch
Barsch était fort heureux de constater que chacun appréciait, à première vue, grandement son breuvage. Malheureusement, ce bonheur éphémère se dissipa rapidement suite au retour à la raison du grand prêtre. Se fesant plus sérieux, le sourire que le Wolfen afficha il y a de cela un instant, n'était plus. Ne semblant pas être là autant de corps que d'esprit, il put tout de même s'approcher de Traersa, l'air distant, comme s'il voyait à travers elle plutôt que de la regarder elle.

Gente dame, il m'a fait grand plaisir d'échanger quelques mots avec vous, mais je dois vous avouer une certaine préoccupation. En prononçant ces mots, Barsch ne portait guère plus attention aux autres qu'à Traersa elle-même. À mon arrivé, j'ai supposé que vous étiez l'hôte de ce temple, si tel n'est pas le cas, veuillez transmettre mes paroles à qui de droits, je ne le redirai pas...Ses yeux finirent par trouver les siens. Il su immédiatement qu'il ne s'était pas tromper, et poursuivi.

Vous avez probablement remarquer le même phénomène que moi, seul les représentants des divinité et quelques autres habitués de la ville sont revenu depuis le cataclysme. Ils peuvent probablement se compter sur les doigts de vos deux mains.Il les pris alors et les serra, tentant de se rassurer, ce qui était, pour l'heure, peine perdu.Une poigné d'entre eux... La ville est morte, les quartiers déserts, le temple d'Eras est déjà suffisament à l'écart, et malgré tout la ville subis le même sort qu'autrefois. La peur, il ne pu retenir un sourire en coin le désarrois a gagner la population. Ils ont renier n'ont pas seulement leurs origines, mais aussi leurs croyance. Rejetter qu'ils croient être, plonger dans les abîmes, ne trouvant le chemin les menant vers la lumière, nous avons beau tenter de les y guider, leur foi n'est plus. Ils ne croient plus. La majeur parti a oublié son passé, l'autre préfère faire comme si. Des veaux, immitants les moutons, continuans à paitres puisque c'est tout ce qu'ils savent faire. Que pouvons nous y changer? Il rapprocha son visage de celui de Traersa, son souffle chaud l'atteignait désormais, la clouant sur place, la frappant tel le souffle d'un dragon. Ma patience a ses limites, et j'espère pour vous que la population ne la dépassera pas, autrement, si vous pensiez que les choses passées étaient horrible, attendez de voir ce que je vous réserve.

Suite à quoi Barsch se redressa et demanda, l'air de rien.

Quelqu'un aurait-il vu Jenifael dernièrement?
Kaelith Acnaelith
Kaelith sourit en entendant le nom de la Dame honnie.

"Elle a eu quelques problèmes d'ordre létaux à ce qu'il parait...."

Le Démon éclata de rire
Barsch
Qu'entendez-vous par là, expliquer vous! Ne laisser aucun détail pour acquis, faites moi bonne grâce de votre savoir et dites moi ce qui lui aie arrivé, s'il vous plait.

Barsch, visiblement mal à l'aise de faire preuve d'autant de bonté du réprimandé une grimace. Il sourit donc à son interlocuteur, malgré son manque de sincéritude, il jugea que l'homme ni verrais que du feu et que sa lui serrait probablement amplement suffisant. Perdant à nouveau patience.

Alors, j'attends! Je suis sur qu'il s'agit là d'un récit des plus intéressant...
Kaelith Acnaelith
A vrai dire, j'en sais peu sur cette affaire, si ce n'est qu'elle eût une issue fatale pour Dame Jenifael.
Je dois avouer que je trouve ce final plaisant, ne goûtant guère les faussetés et intrigues de cette personne.

Je n'irai pas jusqu'à dire que sa mort se soit déroulée dans les meilleures conditions, car la Milice préfère châtier elle-même ceux qui se parjurent sous ses yeux. Le seigneur Tibelin a peut-être été quelque peu expéditif, mais il a bien fait.
Rincevent
Le gnome de reveilla enfin

piouff! trop forte la boisson... Rappeler moi de ne plus boire les mixture de ce Barsh...

Pour Dame Jenifael, c'est bien d'elle que vous parlez?
Elle a été victime de la vengeance des Blanc Manteaux... et je le regrette, elle qui était si douce...Enfin bon, passons, ne parlons pas des morts cela m'attriste
Barsch
Barsch qui écoutait avec une attention toute particulière depuis un instant ne pouvait plus taire les questions qui le happaient les une après les autres.

Comment ça? Décidez-vous bon sang! Qui a eu le dernier mot? La milice ou les Blanc manteau?

Sa rage bouillonnait en lui. Jenifael, tué? Dans quel but? Cela n'avait guère d'importance à ses yeux en fait, les raisons de son meutres l'importait guère, la seule chose à laquelle il pensait pour l'instant était de la vengé. Respirant de plus en plus vite, ses yeux allait sans cesse du Seigneur Rincevent à Kaelith. Sa rage prenant finalement le dessus sur sa patience et son bon sens, il s'emporta.

Et par la toute puissance d'Eras, qui est ce Tibelin!?

Maintenant pantelant, il broyait du noir, pas seulement du au choc de cette nouvelle, mais aussi parce qu'il se releva d'un bond, étant prêt à dégoter quelques informations de la part de ce Tibelin, son nom lui suffirait pour l'instant. Une fois debout, il vacilla, sa vue se voilant il perdit tout contrôle sur son équilibre pendant un cours laps de temps et du se résigner à s'asseoir. Aussi bien attendre quelques explication supplémentaire ce dit-il.
traersa
Dame Traersa voyant que la discussion dégénérée décida d'intervenir :

"Seigneur Barsch asseyez vous, de toute façon votre décoction nous a tous mis hors d'état pour des déplacements. Reprenons donc les choses calmement, Jenifael est morte et elle a été tué par le seigneur Langevin qui est un blanc manteau. Toutefois le seigneur Kaelith a raison, nous souhaitions également voir son empire a feu et a sang. Toutefois cette histoire est a creuser car comment un empire seul a t il pu détruire un empire tel que celui de dame Jenifael cela reste un mystère...
Et vous comment connaissiez vous Dame Jenifael? "


La dessus elle se rassit confortablement en observant son hôte.
Barsch
La tête enfoui dans ses paluches, Barsch expliqua ce qui en était.

Elle était la grande prêtresse d'Astarok. Elle a presque donné sa vie lors de la cérémonie final pour combattre le fléau. Je l'avais mise à l'abri, afin qu'elle reprenne des forces et que nous puissions poursuivre notre, combat. Nous avions une ambitions commune, celle d'ouvrir les yeux du peuple, par la souffrance s'il le fallait il releva lentement la tête, l'aura malsaine qui l'enveloppait plus souvent qu'autrement reprenant sa place autour du grand prêtre, recouvrant de nouveau son visage il n'était plus qu'une ombre flottante, brulante de désir. Mais comme nous ne pouvions lui ouvrir les yeux s'il était anéanti, nous nous devions d'intervenir et de partager nos forces avec les autre grand prêtre. C'est à ce moment que Childéric se sacrifia. En mentionnant le nom de ce dernier, Barsch vascilla de sa chaise, ses force l'abandonnant de nouveau. Il s'agrippa fermement au dossier et à l'accoudoir, laissant les traces de ses griffes dans tout deux. Se ressaisissant finalement, il poursuivit, l'air las et démuni, il n'avait plus rien de sa glorieuse prestance.

Je croyais... J'étais certain que nous aurions pu. Son coeur battait maintenant à un rythme à tout rompre, n'acceptant guère mieux le départ de Jenifael que celui d'Alana. Le wolfen n'avait pas l'habitude de placé ses espoir en autrui, étant trop souvent déçu, il s'avérait malheureusement que cette fois, elle l'avait fait, bien malgré elle. Déployant toute ses énergies pour ne pas vasciller de nouveau, non pas de sa chaise, mais dans le gouffre du désespoir qui lui était désormais plus que famillier, il tenta d'extériorisé sa douleur, en vain. Pluôt que de tout rompre, il laissa son coeur brisé pleurer pour lui, là ou personne ne pourrait voir sa peine et sa détresse. Il n'était plus, depuis ses promenade dans les jardins d'Armélia, aussi attentif et sentimental et, se dit-il, c'était beaucoup mieux ainsi. L'air de marbre, il ne prononça pas un mot de plus, se refermant de nouveau un peu plus sur lui-même, se promettant encore qu'un jour, tous et chacun ressentirais sa douleur...
traersa
En écoutant le seigneur Barsche cela rappela à Traersa la détresse qu'elle même côtoyait régulièrement, c'est d'une voix pleine d'émotions qu'elle annonça :

Je connais en partie la peine que vous éprouvez j'ai moi-même participé à la lutte contre fléau et j'y ai perdu de nombreux amis qui m'étaient chers. Mais le principal et que nous ayons réussi à vaincre fléau et je reste persuadé qu'a chaque apocalypse les gens se rendent de plus en plus compte de la valeur de la vie et de la chance qu'ils ont de pouvoir en profiter.

Traersa resta quelques secondes silencieuse avant de continuer :

Je pense que nous resterons hanté par nos fantômes jusqu'a la fin de nos jours, j'ai moi même mené de nombreux amis au combat hélas je n'ai pu en sauver qu'une poignée, mais nous avons fait ce qui devait être fait.
Trinquons à la mémoire de ces héros...


Traersa leva son verre les yeux emplis de tristesse
Barsch
Barsch fit de même, mais s'apperçu bêtement de son erreur au moment de trinquer. Dame Jenifael était une ami, certe, mais pas celle dont il avait le souvenir... Oui, il lui avait demander de l'aider à se venger de Siméon, mais elle avait bêtement refuser, pronant plutôt pour les belles paroles que les gestes brut et brutal. Alors qui était donc la prêtresse, celle qui avait voulu sauvez, concrétiser son plan, son futur? Ylu...

YLUVIELLA!!!

Sans porter attention, tout sourire il avait clamé son nom. Voyant l'air surpris des autres en sa présence, il pesa le pour et le contre de leur avouer sa bêtise...

Désolé, je dois vous avouez m'être quelque peu égarer, l'histoire que je vous ai compter s'est belle et bien produite, mais pas avec Jenifael. Je la connaissais il est vrai, mais peut-être pas aussi personnellement que vous tous. Nous avions eu un petit...conflit.
traersa
Traersa rabaissa son verre laissant le seigneur Barsch finir son explication. Decidement ce seigneur etait reellement imprevisible et difficile a cerner...
Traersa se tourna regarda en direction de la porte du temple est fut surprise de voir qu'althair n'etait toujours pas present il lui avait pourtant dit qu'il passerait, une affaire urgente l'avait peut etre retardé.

Elle se reconcentra sur le wolfen qui semblait entrain de penser à des temps anciens....
Barsch
Exaspéré à l'idée d'être le centre d'attention et n'ayant nullement l'intention de leur révéler la nature du conflit puisqu'il ne les connaissait presque pas il tenta d'en savoir un peu plus.

Vous ne m'avez toujours pas dit d'où vous la connaissiez, et les détails de sa mort, et si vous ne pouvez ou ne voulez me répondre, pourriez vous à tout le moins m'orienter vers quelqu'un qui le pourrait? D'ailleurs, je ne saisi toujours pas le pourquoi de cette action de la part des Blancs Manteaux, ils ont toujours lutté contre le chao et Jenifael était très loin d'être chaotique!
Rincevent
Elle a ete chez eux et quand elle est partit se fut un peu mouvementer.... Les Blanc manteaux l'ont accusés de trahison...

Voila pour sa mort...

Je la connaissez pour differente affaire que j'avais avec elle...
Althair Griffes d'Argent
Il était bien tard quand le démon entra dans le Temple du Rôliste. Certaines affaires l'avaient tenu éloigné du temple pendant longtemps, trop logntemps.
Il resta un instant à l'entrée, dans la pénombre la plus totale, semblant scruter chaque recoin de la salle, puis secoua la tête.


"Il semble que je ne sois pas le seul à avoir délaissé le temple. La poussière a eu le temps de s'accumuler."

Le démon sortit une main de sous sa cape et claqua des doigts, faisant s'illuminer le dôme du temple. Effectivement, le temps avait laissé une trace de son passage.
Après avoir suspendu sa cape à l'un des crochets du mur nord, l'être détacha sa ceinture à laquelle pendaient les deux lames noires qui avaient forgé sa réputation, et la déposa sur une table.


"Il va falloir faire un brin de ménage ici..."

A nouveau, Althair claqua des doigts, et les balais qui, un instant plus tôt, gisaient dans un coin de la salle se mirent en mouvement, briquant et nettoyant chaque centimètre carré. Le seigneur de Dhara se servit alors une bière de ce brassage si parfait que lui et ses amis avaient pris l'habitude de savourer ensembles, et s'installa dans l'une des alcoves de la salle afin d'attendre que la Dame ne revienne...

Car elle reviendrait, il le savait parfaitement...
Murasuki
Dame Murasuki était de visite au Temple depuis des lunes déjà. Rien. Pas une ombre de convertis, seuls les habitants continuaient à s'affairé dans de grands mouvements inutiles.

'' La Déesse Herpée se meure! Réagissons! La Déesse a besoin de nous.Ô pitié, faites que la Dame revienne. Nous avons besoin de la Déesse!''

Le culte mourrait-il vraiment ? Où étaient passés ses premiers adeptes? Où étaient ceux qui avaient vénéré la Dame ? Serons-nous aptes à rebâtir ce que les Anciens avaient laissés?

Elle marchait, lentement, observant la poussière acumulée, surplombant les traces de pas du dernier visiteur. Elle s'assit, réfléchissant. Le Culte. Le seul et unique, à part peut-être celui d'Astarok, qui, selon elle, méritait un temple grandiose. Mais le Culte luttait pour une survie.


'' Nous devons les retourver! La Dame le voudrait. Nous devons retrouver ceux qui ont fait de Notre Culte une réussite! Pour la Déesse! ''

Car la Déesse se mourrait. Sa Dame, ses adeptes, tous semblaient l'avoir abandonnée. Le Culte pourrait-il reprendre ?

Murasuki Suyaya reprenait sa démarche modeste. Elle effleura les plus beaux monuments, se demandant si un jour on retrouverait le lieu dans toute sa splendeur d'antan. Les Anciens leurs avaient laissés une mission, celle-ci de continuer à vénérer la Dame ainsi que la Déesse.

Mais qui s'en souciait ?
traersa
Traersa sortait du congrès, cela faisait des lunes qu'elle ne s'etait pas rendue à Soléandre. Elle décida donc de déambuler quelques instants dans les rues encadrée par ces deux compagnes. Elle en vint naturellement à passer devant le temple du roliste, ce temple qu'elle avait contribué à ouvrir et duquel elle ne s'était plus occupé depuis bien longtemps. Après une courte hésitation elle entra dans le batiment qui avait gracieusement accueilli une quantité incroyable de poussière.

Comment avait elle pu laisser ce temple ainsi à l'abandon, elle continua à avancait dans le magnifique jardin, soudain les deux femmes blondes attrapèrent comme une même personne leur fouet. Traersa n'avait rien entendu, toutefois elle savait que ses gardes du corps ne se trompaient que rarement. Elle leur fit signe de ne pas attaquer à moins que cela soit nécessaire puis se dirigea vers la salle principale. A l'interieur se trouvait une femme qui semblait observé le décor d'un regard peiné.

Bonjour madame, Peut etre puis je vous aider je suis Dame traersa. Et comme vous pouvez le voir cela fait bien longtemps que personne ne s'est rendu en ce temple.
Murasuki
Murasuki Suyaya était perdue dans ses pensées lorsqu'une voie la tira de son imagination

''Bonjour madame, Peut etre puis je vous aider je suis Dame traersa. Et comme vous pouvez le voir cela fait bien longtemps que personne ne s'est rendu en ce temple.''

Elle ne se retourna pas tout de suite, mais elle esquissa un léger mouvement.

- Hmmm?

Lorsqu'elle apperçu Dame Traersa, son coeur ne fit qu'un bon - elle aussi d'ailleurs, elle était maintenant debout.

- Ahhh Dame Traersa! Que cela fait du bien de voir que le temple n'est pas abandonné! Dites moi, chère vous, comment se fait-il que plus personne ne vienne ici? Le temple n'a tout de même pas été rayé pour de bon? demanda-t-elle avec un léger haut-le-coeur à cette seule pensée.
Elle était radieuse, pour une fois.
Barsch
Barsch, qui déambulait comme toujours dans le quartier des temples se retrouva dans un sombre recoin qu'il croyait reconnaitre malgré tout. Oui se dit-il, il y a fort longtemps j'ai trinqué en ces lieux et tenter de renouer avec le passée, tout comme ce soir on dirait bien. Il espérait toutefois que cette fois ce ne serait pas en vain. Lorsqu'il s'approcha du temple, il constata qu'il n'était pas seul mais que les quelques dames qui s'y retrouvait semblait se connaitre. Dans la pénombre il ne put voir que les silhouettes bien modelé et percevoir les effluves de leur différents parfum qui se mélangeaient dans l'air. Ne voulant pas s'immiscer, il resta à l'écart, appuyant son épaule à l'une des colonnes du temple, il en profita pour sortir une pomme de la poche de son manteau et la frotta avant d'y mordre à pleine dent.
traersa
Traersa arriva au niveau du temple avec la tombée de la nuit, epuisée, les derniers événements avaient eu raison de ses dernières forces. Alors qu'elle entrait dans la cour, elle eut la joie de constater que sa magie avait bien maintenu les lieux.

Une petite fontaine se trouvait toujours encerclait de verdure, puis de petit ruisseaux partaient en tout sens passant par moment sous un petit ponton de bois. Les arbres avaient gardé leur force, et avaient grandit avec le temps.

Le temps, qu'il passait vite...

Traersa entra dans la pièce principale toujours suivi de ses deux gardes du corps aux juste au corps rouge. La pièce était telle que dans son souvenir, on trouvait toujours les alcôves qui étaient recouvertes de coussins et qui semblaient appeler quiconque passant à porter à venir profiter d'un repos bien mérité.

Soudain la pénombre de la nuit devint oppressante, la milicienne était ici pour se ressourcer et cette obscutité n'était pas la bienvenu. Elle commença donc à tracer des arabesques dans les aires qui au fur et à mesure des mouvements changeaient de couleur. Puis avec un leger mouvement de poignet Traersa envoya au niveau des différentes colonnes un lot de runes, une violette puis une bleu et ainsi de suite.

Un sentiment de protection naquit immédiatement pour les trois femmes qui se détendirent.

La visionnaire de sang se dirigea ensuite dans l'arrière salle et découvrit, comme elle s'y attendait que les réserves de la cave avait été consommées. Elle sortit et interpella l'une de ses "soeurs" :

Il ne reste plus rien ici, vois pour qu'il soit apporté le plus rapidement possible de quoi manger et se desaltérer. N'oublies surtout pas la bière naine, nous risquons d'en avoir besoin très bientôt. Et amène moi la bouteille que j'ai fait dernièrement des fois que le seigneur Barsch passerait nous dire bonjour.

Après un hochement de tête la femme fit un pas en arrière et sembla disparaitre parmi les ombres.

Enfin, la milicienne se dirigea vers la magnifique statue de la déesse Herpée et tomba à genoux :

Si je fais mon retour en ce jour, c'est pour pleurer la disparition de notre frère le seigneur Kaelith. Il a décidé de poursuivre sa route en prenant un chemin différent du notre. Mais nous espérons qu'il nous reviendra très bientôt après avoir trouvé les réponses qu'il cherche.

Traersa se releva alors la mine sombre, l'un des créateurs de la milice la quittait, elle n'aurait jamais cru cela possible et pourtant... Elle alla alors à une chaise, et ses yeux se perdirent au niveau de l'un des nombreux tableaux qui était présent dans la pièce, celui ci narrait la guerre contre le fléau...
Barsch
Plus souvent qu'autrement désormais, il arrivait souvent à Barsch de se promener dans les environs pour tenter de se changer les idées. Le résultat restant tout aussi insatisfaisant chaque fois puisqu'il ne pouvait que constater la désolation des lieux et ajouter un nouveau trognon de pomme à la masse qu'il avait accumulé aux abords du temple au courant des derniers mois.

Cette fois pourtant, il ne fesait pas qu'espérer que cette petite marche de santé serait différente, il le savait. Il n'avait pourtant pas la moindre idée d'en quoi elle le serait et, devait bien se l'avouer, s'en moquait éperdumment. Si ce n'était que pour trouver un clochard en train de grignoter ses reste à moitié moisi, il s'en contenterais. Que l'homme le remarque ou non n'aurait pour seul influence que de lui laisser entrevoir, pour un très cours laps de temps, qu'il n'y était pas le bienvenue. Passé de vi à trépas parce qu'on recycle pour son propre bien-être et celui de la société. Cette pensée ravi le wolfen qui accéléra le pas. Il espérait bien pouvoir se débarrasser d'un beau paquet d'ordure ce soir.

À peine arriver, il jeta vivement ce qui restait de sa pomme sur la colonne avant qu'il ne ricoche pour tomber parmi les siens. Dégouter de s'être créé de faux espoir, il donna un coup de pied au sol, l'effleurant à peine et fesant ainsi lever la poussière terreuse qui forma un petit nuage qui s'écrasa presque aussitôt au sol.

Alors qu'il allait rebrousser chemin, une lueur se fraya un chemin, projetant son ombre qui n'avait daigner se montrer de toute la soirée malgré la présence de la lune qui se fesait pleine. Trop de nuage ce soir pour que ce soit cette dernière qui lui montre se portrait si abstrait et pourtant si net à ses pieds. Il se tourna de nouveau pour en déceler la source.

À cet instant, l'une des lueurs se dirigea à grande vitesse vers lui. Son seul réflexe fut de se jeter derrière la colonne afin de se protéger pour se rendre compte, quoi que trop tard, qu'il venait de mettre les pieds dans ce qui aurait très bien pu être ses excréments tant certaines des pommes en était à un stade avancer de décomposition. Il ne put s'empêcher de maugréer en tentant tant bien que mal de lavé une patte pour la remettre dans cette bouilli et tenter dans faire autant avec la seconde. Il continua de patauger ainsi pendant quelques minutes avant de finalement sortir de sa cachette. Lorsqu'il constata qu'il avait été effrayé par cette simple lueur qui semblait s'être coller à sa cache, il jura d'autant plus. Il n'était pas du genre bougon mais cette fois il avait trouvé une splendide façon de donner un nouveau sens à l'expression: se mettre les pieds dans les plats. Et quel plat! L'odeur qui se dégageait désormais de ses pieds eu comme seul effet de lui donné une nausé des plus intense. Il ne se retint guère longtemps et alla ajouter son souper au lot qu'il cachait derrière la colonne. Suite à quoi, il s'avançat d'un pas peu assuré vers l'endroit d'où avait émaner cette étrange lueur. Plus il se raprochait de ce qui lui semblait avoir été la source et moins il y voyait clair tellement la lumière se fesait intense. Il leva la patte, tentant du mieux qu'il pouvait d'obstruer la lumière qui l'éblouissait et tout en s'avançant d'avantage se risqua à lancé d'une voix qu'il aurait voulu plus assuré.
Y'a quelqu'un?

traersa
Traersa était perdue dans ses pensées, depuis combien de temps elle n'en n'avait aucune idée, soudain un bruit lui parvint, quelqu'un approchée. Elle se détourna vers l'endroit ou aurait du se trouver sa garde du corps, mais celle-ci n'était pas visible.

Alors qu'elle se demandait qui pouvait bien se rendre ici, elle entendit une voix qui bien que mal assurée annoncait clairement une personne massive :

Y a quelqu'un?

Après quelques seconde d'hésitation, Traersa vit avancer dans la lumière le Wolfen. Malgré le temps qui avait passé il restait toujours aussi impressionnant et sa musculature devait en effrayer plus d'un. Le Wolfen continuait a avancer vers le centre de la pièce une patte en avant pour se proteger de la lumiere qui semblait trop forte pour lui. La milicienne traça une arabesque et la luminosité décrut rapidement, permettant au seigneur Barsch d'etre plus à l'aise.

Seigneur Barsch que me vaut le plaisir de votre visite, cela fait une eternité que nous ne nous sommes pas vue. J'espere que pour vous tout c'est bien passé durant cette période.
Barsch
Alors qu'il avançait précautionneusement, la lumière faiblit soudainement, comme si quelqu'un en contrôlait l'intensité avec un quelconque interrupteur, ce qui lui parut plus que farfelu comme idée. Il distingua à cet instant une jeune femme qui rabaissait lentement le bras. Il n'avait peut-être pas la mémoire des noms, mais il savait reconnaitre certaines connaissances simplement à regarder l'allure de leur silhouette. Et quelle silhouette se trouvait devant lui à cet instant! Il eut bien du mal à cesser de s'en délecter, la regardant de la tête au pieds encore et encore, se délectant de ses jambes si fines, mais ferme et bien batit, cette taille qu'il enlasserait pour bien des raisons, une poitrine qui, sans être exagérément volumineuse restait tout aussi attrayante, un cou dans lequel il prendrait grand plaisir à mordre et des lèvres dont il pourrait facilement s'amouracher. Cette merveilleuse combinaison fesait naître en lui une voluptueuse sensation qu'il prit grand plaisir à ressentir.

Certes, cette nymphe était délectable mais cela ne lui expliquait guère d'où il la connaissait. Soit il l'avait rencontrer et avait pris, pour son propre malheur, un verre de trop et ne la replaçait pas, soit il n'avait eu la chance de lui porter une telle attention à sa première rencontre et avait désormais une excellente raison de s'en mordre les doigts. La lumière tamisé créait autour d'elle un merveilleux jeu d'ombre qui mettait toute son anatomie en valeur. Quoiqu'il se demanda si le tout était vraiment nécessaire afin de provoquer cette effet, il ne doutait point du fait qu'elle puisse déambuler dans les rues en ayant une horde d'amateur qui se glisserait plus ou moins subtilement derrière elle afin de tenter de se contenter d'un dernier coup d'oeil.

Il ne sut quoi lui répondre lorsqu'elle l'interpella, ne sachant s'il pouvait lui avouer une telle chose. Son opinion étant qu'il vaudrait pour le mieux qu'elle ne connaisse pas la nature réel de sa venu. Il ne pouvait tout de même pas lui avouer que sa nature sadique l'avait amenée à espéré qu'il pourrait dépecé un quelconque individu dans un sombre recoin de ce temple. Il s'agissait là dût genre de chose auxquelles il ne voudrait jamais exposé une créature d'une telle beauté. Il ne put que bredouiller de lamentable explication.

Vous...euh... On se connait? Je...en fait... y'a les pommes et euh... je...la lumière vous savez alors... Et puis là POUF y'a vous et bah, voilà!

Il crut avoir été clair, et il l'avait été mais seulement dans son fort intérieur puisqu'il constata qu'elle ne semblait pas avoir saisi le sens de ce qu'il lui racontait. Comment pouvait-il expliquer qu'il croyait avoir été lui-même victime de ce qu'il pensait faire subir à un autre ce soir. Une idée folle lui vint soudain à l'esprit. Il était mort, sa lui paressait désormais claire comme de l'eau de roche. La première lumière ayant été une vague magique dégagé par un mage sans-abri qui voulait comme lui se défouler un peu, lui ayant fait la peau sur le coup. Il se retourne, traverse un long corridor lumineux et tombe face à face avec cet ange. Pourquoi elle le connaissait? Simplement parce que les anges connaissent tout le monde se dit-il. Comme si en mourrant l'équivalant d'un manuscrit s'incrustait dans la tête des gens afin de leur permettre d'être en contact permanent avec les autres. Satisfait, il se décontracta un temps soit peu.

Fallait le dire que j'étais mort! Bon il est où Eras, j'ai deux mot à lui dire, le service est tout à fait charmant dit-il en la déshabillant de nouveau du regard mais j'suis pas du genre à faire du sur place. Alors ma mignonne on attends quoi pour se dégourdir les jambes?
traersa
Traersa vit barsch continuait a avancer puis rabaisser sa patte quand elle fit diminuer l'intensité de la lumière, enfin il parut surpris lorsqu'elle l'interpella, et il se mit a bredouiller

Vous...euh... On se connait? Je...en fait... y'a les pommes et euh... je...la lumière vous savez alors... Et puis là POUF y'a vous et bah, voilà!

Ne comprenant rien à se charabia, elle lui laissa le temps de remettre ses idées au clair. Enfin son visage s'eclaira, et c'est d'une fois parfaitement compréhensible qu'il continua

Fallait le dire que j'étais mort! Bon il est où Eras, j'ai deux mot à lui dire, le service est tout à fait charmant mais j'suis pas du genre à faire du sur place. Alors ma mignonne on attends quoi pour se dégourdir les jambes?

Traersa sourit avant de répondre :

Quelle idée saugren...

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase car elle venait de voir sortir de l'ombre sa garde du corps son juste au corps pourpre lui avait permis de rester caché dans l'ombre mais à présent elle se trouvait juste derrière le Wolfen et la colère déformait ses traits en temps normal si gracieux.

Non! Cara arrêtes!

La Mord Sith hesita puis rabaissa son bras... Puis passa à coté du Wolfen avant de venir se placer près de sa maitresse.
Traersa observa cara un instant puis reporta son attention sur son hote.

Seigneur Barsch vous n'êtes pas mort qui en ce monde pourrait terrasser un wolfen tel que vous. Vous devriez ralentir la consommation de votre décoction, c'est elle qui vous tourne la tête ainsi. Mais je me souviens que vous nous aviez expliqué qu'elle avait un effet apaisant pour les personnes ivres, peut etre voudriez vous un verre de celle que j'ai tenté de réaliser suite à vos conseils.
Barsch
La femme qui se trouvait devant lui interloqua une de ses comparse au moment même où il la sentit approcher. Généralement il avait un flair pour ce genre d'attaque surprise mais cette fois, il avait été pris de court. Complètement dépourvu, son seul réflexe fut de se recroqueviller légèrement, fermer les yeux et de serrer les dents en attendants une douleur qui ne vint pas.

Lorsqu'il prit la peine d'ouvrir les yeux, il put voir que la seconde femme s'était placer aux côtés de la maitresse des lieux, ( quoi qu'il aurait souhaité à cet instant qu'elle soit la maitresse de bien des choses excepté ce lieu ). Il se redressa, regarda tout autour de lui et, fière de son sois-disant exploit frappa sur son torse comme s'il était le général d'une grande armée qui venait de vaincre son pire ennemi.

Oh, c'est que vous pensiez pouvoir vous en prendre à moi!? Va falloir faire mieux!

De toute façon, pouvait-on réellement faire du tort à un mort? Il en doutait, mais son interlocutrice lui assura que son heure n'était pas encore venu. Pas mort? Et pourquoi pas mort? Était-il stupide au point qu'il ne savait même plus faire la différence entre un simple sort d'illumination ou étais-ce lui l'illuminé dans le cas présent? Il n'eut toutefois pas le temps de se questionner bien longtemps puisqu'il se souvint d'elle à l'instant où elle lui parla de son cocktail. Seul quelques privilégiés avait pu y gouter et il s'était trouvé ici, avant qu'il ne commence à se servir des alentours comme d'un dépotoir. Le désir d'y gouter à nouveau ( même s'il était l'auteur de cette recette ), ainsi que sa curiosité l'emportèrent haut la main sur la sagesse de ne pas s'approcher. Il cherchait à savoir si elle ne détenait pas un quelconque sac ou bourse pouvant servir à transporter le précieux liquide alors qu'il s'avançait. Alors qu'il tendait le bras avec véhémence, l'acolyte de la jeune femme le repoussa. Il la transperça d'un regard noir lui fesant par de son dégout pour un être ne pouvant comprendre les plaisirs que ce précieux nectar pouvait apporter. C'est d'un ton suppliant qu'il lui demanda.

Vous en avez? C'est vrai? Est-ce que je pourrais en avoir un tout petit verre, s'il vous plait ma chère. Je suis sur que si vous êtes aussi généreuse que séduisante vous ne vous questionnerez pas même à savoir si je le mérite ou pas, n'est-ce pas?

Il la fixa, lui fesant les yeux doux, espérant voir la couleur de ce breuvage dans les secondes qui suivirent.
traersa
Vous en avez? C'est vrai? Est-ce que je pourrais en avoir un tout petit verre, s'il vous plait ma chère. Je suis sur que si vous êtes aussi généreuse que séduisante vous ne vous questionnerez pas même à savoir si je le mérite ou pas, n'est-ce pas?

Traersa sourit, décidément le Wolfen n'avait pas changé :

Ce ne serait pas raisonnable, vous connaissez tout comme moi, l'effet de cette boisson.

Barsch eu une mine déconfite, puis Traersa sembla reflechir avant de continuer :

J'ai quelque chose à vous proposer, vous me racontez ce qui vous est arrivé depuis la derniere fois que je vous ai vu et après je vous offre un verre de votre décoction et nous en profitons pour trinquer à votre grand age qui vient d'evoluer...

La milicienne observa le wolfen en l'attente d'une réponse, elle ne savait pas a quoi s'attendre sachant qu'il était avare de ses secrets...
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